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Pièces jointes

En remontant le temps.

  

S’il faut en croire certains textes anciens, SAUBUSSA remonterait à la haute antiquité. César ne parle t’il pas dans ses commentaires du peuple SIBUSATE, nom porté par les habitants de la commune ? Le fleuve ADOUR des anciens fit la prospérité de SAUBUSSE au XVIIIe siècle,un port très actif grâce à sa population composée au 2/3 de mariniers.

  • L'EGLISE

  

Admirons sa magnifique EGLISE classée du XIIIè siècle, dédiée à SAINT- JEAN-BAPTISTE. Porche remarquable, au dessus de la porte d’entrée une date1240, époque de construction, transition avec la dernière période Romane et la première période Gothique.

La pièce la plus remarquable est un SAINT- MICHEL terrassant le démon en pierre (avec traces de polychromie) d’une qualité exceptionnelle, attribué au XVè siècle. L’œuvre a été classée en 1957. 
L’EGLISE inscrite à l’inventaire des monuments historiques en 1966, fut restaurée de 1973 à 1977, réception définitive en 1979.  

  • LE PONT

   

En l’an 1800, nous aurions traversé l’Adour sur la barque du passeur. NUL AUTRE MOYEN !…

Vers 1840  Eugénie Desjobert se retira à Saubusse avec son régisseur et ses gens de maison de la propriété Betbeder. Elle mène une vie simple, et est une providence pour les gens de Saubusse, toujours attentive à soulager la misère et le malheur, et à répandre ses bienfaits. Grande ambassadrice des relations entre les hommes, elle fera don de 400 000 Francs-or (somme considérable pour l’époque) pour édifier ce magnifique ouvrage à 7 arches qui unira pour les siècles à venir les rives gauche et droite de l’Adour, Pour le bien des habitants, elle fait creuser le puit communal sur la place du village, construire le lavoir.

La légende prétend que c’est au cours d’une visite de chantier, en janvier 1880, qu’elle contracta froid et mourut le 23 février à 80 ans. Ses initiales E.D au dessus de chacune des piles du pont entourées d'une couronne de lauriers rappellent à tous la générosité d'une femme d'exception.

  •  BETBEDER, UNE MAISON DU XVIIIe SIECLE ET SON JARDIN

  

Au début du XVIIè siècle, le Seigneur de Bellepeyre vint habiter chez son épouse dans le petit château qui défendait l'ancien port de Saubusse. Leur fille Françoise, épouse d'Etienne Ducros, vendit en 1783 à Jean de l'Hospital toutes ses propriétés de Saubusse à l'exception des droits de pêcherie de l'Adour. Jean de L'Hospital était né à Saubusse en 1720, considérant que la maison qu'il venait d'acheter n'était qu'une masure, il fit bâtir une nouvelle demeure au même emplacement. Il céda ses propriétés de Saubusse à son neveu Nicolas Lartigue. les Lartigues sont les ancêtres de Pierre Benoît. La maison fut acheté en 1825 par Guillaume Tel Delachaux. A son décés en 1831, il la laissa à sa seule héritière, sa soeur veuve Eugénie Desjobert. Elle laissa en héritage cette demeure à son filleul Eugène Fialon. Si la maison fut peu modifiée en 210 ans, le parc a été presque entièrement planté par Eugénie Desjobert.

  • MAISON BELLEPEYRE

  

Cette belle maison si pleine de charme, ancien château des Ducros de Bellepeyre conserve en façade une tour ronde engagéé du XIIIème siècle. Construite sous le règne de Saint Louis, elle est contemporaine de l’église toute proche et possède un même escalier en colimaçon taillé dans la pierre identique à celui de l’église.A l’origine, il semble qu’elle ait servi de tour de garde. Dans les registres paroissiaux, on retrouve les Seigneurs de Bellepeyre en 1300.

  • LE LAVOIR

  

Au XIXème siècle, chaque quartier disposait d’un petit lavoir à proximité d’une source. Il est vraisemblable que pendant longtemps les habitants ont dû laver leur linge sur les berges de l’Adour dont l’eau était parfaitement limpide.

Aux alentours de 1850, Madame Eugénie Desjobert a fait aménager une pompe sur la place du village pour la desserte en eau potable et le lavoir. A la suite de la fontaine aménagée antérieurement au lavoir, se trouve un bassin de décantation ce qui permettait de vider ce dernier après lavage et de le re-remplir pour le rinçage. Dans l’intervalle le linge s’égouttait sur des barres disposées entre les cuviers.L’installation de cuviers au milieu du bassin, permet en effet, aux laveuses de travailler les pieds au sec tout en se courbant au minimum. A notre connaissance la conception de ce lavoir, n’a été imitée nulle part ailleurs. Jusqu’à la dernière guerre, cette installation était complétée par une chaufferie. 

  • LA PIERRE LONGUE

   

La "Peyrelongue" bloc de marbre veiné de rouge serait une pierre votive ou un bloc du culte druidiqe qui a, de tout temps, fait partie du paysage et aujourd'hui encore, d'étranges légendes se racontent à son sujet. Les habitants du pays, superstitieux, lui attribuaient jadis le pouvoir de faire cesser la sècheresse ou d'attire le beau temps ; on la couchait à terre pour obtenir une pluie bienfaisante. Un texte du XIème siècle confirme que ce type de pierres levées étaient majoritairement des pierres-limites. Selon une théorie de 1890 il s'agirait d'une limite de territoires ayant appartenus aux différents peuples.

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